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L’ouvrage d’infanterie J de Baleycourt |
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La grille métallique à l’entrée de l’ouvrage de Baleycourt. © VAUBOURG Cédric |

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L’entrée de l’ouvrage de Baleycourt © VAUBOURG Julie |
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A droite les latrines à l’entrée de l’ouvrage. Cliché VAUBOURG Julie |
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La grille métallique à l’entrée de l’ouvrage de Baleycourt. © VAUBOURG Julie |

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L’abri de rempart du côté gauche de l’ouvrage de Baleycourt. © VAUBOURG Cédric |
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L’abri de rempart du côté gauche de l’ouvrage de Baleycourt. © VAUBOURG Cédric |

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Le râtelier à fusils dans l’abri de rempart du côté gauche © VAUBOURG Julie |





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L’abri de rempart du côté gauche de l’ouvrage de Baleycourt. © VAUBOURG Cédric |
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Le volet blindé de l’abri de rempart du côté gauche de l’ouvrage. © VAUBOURG Julie |
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L’ouverture de l’abri de rempart du côté gauche de l’ouvrage. © VAUBOURG Julie |
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L’abri de rempart du côté droit de l’ouvrage de Baleycourt. © VAUBOURG Cédric |
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L’abri de rempart du côté droit de l’ouvrage de Baleycourt. © VAUBOURG Cédric |
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L’abri de rempart du côté droit de l’ouvrage de Baleycourt. © VAUBOURG Cédric |
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L’ouvrage J de Baleycourt est un petit ouvrage d’infanterie construit en 1888. Il est placé à 276 mètres d’altitude en avant du fort de Regret pour empêcher un assaut de l’infanterie ennemie sur ce secteur et surveiller la route venant de Paris. Cette petite fortification, possède trois abris de rempart en béton spécial d’un bon mètre d’épaisseur qui ne sont pas à l’épreuve. L’abri central sert de petit casernement d’une capacité de 85 places assises. L’ensemble est entouré par un parapet d’infanterie en terre et un réseau de fils de fer.
A la veille de la grande Guerre en 1914, la garnison nominale de l’ouvrage se composait de: Infanterie : 1 officier, 62 soldats Divers: 1 télégraphiste Soit 1 officier et 63 hommes
Son armement se composait de : 1 section de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1907
Son coût de construction en 1914 est estimé à 75 199 Francs.
Fin 1915, l’ouvrage est désarmé, il est prévu en cas d’approche de l’ennemi de détruire volontairement à l’explosif le réseau de queues de cochon et le parapet d’infanterie du côté sud-Est de l’ouvrage, afin de faciliter sa reprise en cas de capture par l’ennemi. Pendant la bataille de Verdun en 1916, l’ouvrage n’as pas été bombardé, il a servit de base arrière.
Aujourd'hui, l’ouvrage est en bon état. Son accès est interdit |
