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Le fort de Marre fait partie des premiers ouvrages de la place, il est construit à 298 mètres d’altitude en rive gauche de la Meuse au Nord-ouest de Verdun, d’où il surveille la route qui mène à Sedan et les intervalles entre les forts de Vacherauville et de Bois Bourrus. |
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L’armement du fort à la veille de la Grande guerre
Pièces de rempart du fort 2 sections de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1907 approvisionnées de 43200 cartouches
Cuirassements et casemates 1 tourelle de 75R 05 armée de 2 canons de 75 approvisionnés à 2000 coups/pièce. Elle possède un observatoire cuirassé et un tube de rechange.
Défense des fossés 1 caponnière double de gorge armée de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. 2 caponnières simples armées chacune d’1 canon révolver approvisionné à 1800 coups/pièce et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups/pièce. 1 caponnière double de tête armée de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce.
Total 18 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
La batterie d’artillerie 8-1 est armée de 4 canons de 95 sur affût SP La batterie d’artillerie 8-2 est une batterie de renforcement non armée La batterie d’artillerie 8-3 est armée de 4 canons de 155L La batterie d’artillerie 8-4 est armée de 4 canons de 120 long La batterie d’artillerie 8-5 est armée de 4 canons de 155L La batterie d’artillerie 8-6 est armée de 4 canons de 155L
Aucun
Abris de combat et abris cavernes Abri de combat MBE est un abri construit en 1899-1900 pour une demie compagnie ayant une capacité de 100 places
Dépôt intermédiaire Q de Belle Epine construit de 1891 à 1893
Aucun
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Projets de modernisation
Programme 1900 Coût des travaux 464 000 Frs · Construction d’un abri de piquet pour 40 places, renforcement des magasins aux munitions. Réfection des escarpes et remaniement des parapets d’infanterie · Installation d’un réseau de fils de fer, d’une tourelle de 75R 05, de deux tourelles de mitrailleuses et d’un observatoire cuirassé.
Projet supplémentaire de 1912 · Construction d’une batterie cuirassée pour deux tourelles de 155R.
Modernisations
· 1882-1884 Construction d’un magasin à poudre de contrescarpe d’une capacité de 41,7 tonnes de poudre noire et agrandissement des locaux de l’artillerie. Coût des travaux 94 700 Frs. · 1886 Construction d’une batterie d’artillerie annexe d’un coût de 25 302 Frs · 1888-1889 Suppression du casernement de paix et construction d’un casernement bétonné en béton spécial de 220 places (207 places pour la troupe et 14 places pour les officiers et sous-officiers). Coût des travaux 656 679 Fr · 1889- 892 Amélioration du réseau de fils de fer autour de l’ouvrage, installation de grilles défensives au dessus des caponnières sur le mur de contre-escarpe. Coût des travaux 67 419 Frs · 1890-1900 Connexion au réseau de voie de 60 · 1905-1908 Installation d’un observatoire cuirassé et d’une tourelle de 75R 05 qui sera prête à tirer en 1908. Coût des travaux 155 000 Frs · 1914-1916 Les travaux devaient commencer pour la construction d’une batterie cuirassée à l’extérieur du fort pour deux tourelles de 155R, le projet venant d’être approuvé par le Ministre. |
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En 1914, le fort de Marre est un ouvrage modernisé de première catégorie de la 6ème région qui possède un casernement. Son armement principal est placé à l’air libre et sous tourelle cuirassée. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Cette partie ci-dessous sur la bataille de Verdun est reprise d’après la monographie du Colonel Benoit (Adjoint au Général Ct le Génie de la 11ème armée) rédigée le 23 novembre 1917
Etat de l’ouvrage entre août 1914 et décembre 1916.
En septembre 1914, la tourelle de 75 tira sur les Allemands qui occupaient le village d’Esnes. Elle ne tira plus depuis. Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front.
Garnison du fort début 1916 Au moment de l’attaque de Verdun, la garnison permanente du fort fut reconstituée. Elle devait comprendre un peloton d’infanterie, deux sections de mitrailleuses, des détachements d’artillerie, du génie, etc… Le plan de défense du fort, établi le 5 avril 1916 par le général Guillaumat, commandant le groupement, mettait en évidence l’action éloignée exercée par le fort grâce à sa tourelle, et son action rapprochée, s’exerçant par le fusil sur le glacis des forts de Bois Bourrus et de Belle Epine. La tourelle de 75 ne devait être actionnée que dans le cas d’une attaque ennemie, et seulement sur l’ordre du général commandant le secteur de défense, qui disposait de l’artillerie établie dans le secteur. L’observation et la surveillance des abords du fort devaient se faire au moyen de l’observatoire de la tourelle de 75. Le capitaine Fillioux, du 300ème R.I. qui fut par la suite blessé et évacué, puis le capitaine Bloss, commandèrent le fort jusqu’au 20 avril. Le chef de bataillon Rocca-Serra, du 56ème R.I., le commanda du 21 avril au 31 mai, date à laquelle il fut évacué sur l’hôpital de Chalons ; le capitaine Ferreloc le remplaça jusqu’au 15 juin et fut lui-même, à cette époque, remplacé par le capitaine Dettweiler du 37ème R.I. |
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Vidéo de propagande allemande du 27 juin 1940 tournée au fort de Marre Die Deutsche Wochenschau Nr 512 |
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En juin 1940, le fort ouvre à nouveau le feu avant de se rendre à l’occupant qui ferraillera en 1944 une partie des éléments métalliques sous l’organisation Todd. Mais ce chantier de ferraillage ne sera pas terminé par les allemands en particulier sur la tourelle de 75. Aujourd’hui, le fort est toujours terrain militaire, il est complètement fermé et son accès est interdit et très dangereux. |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1879 et 1910 |
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Le rez-de-chaussée de la tourelle de 75R05. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le magasin aux munitions confectionnées. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Vue aérienne du fort de Marre sous la neige le 10 novembre 1917 Collection Lionel PRACHT |

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Photo allemande en 1940 de l’entrée du fort après sa reddition. Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande d’allemand, de la tourelle de 75 et de son observatoire cuirassé en 1940. Collection Lionel PRACHT |

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Photo allemande de la tourelle de 75 en 1940. Collection Lionel PRACHT |



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Vue aérienne du fort de Marre pendant la Grande Guerre. Collection Lionel PRACHT |

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La façade du casernement bétonné Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |

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Vue sur l’entrée du fort et la caponnière double de gorge. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort . Cliché VAUBOURG Cédric |
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Détail de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |







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Le magasin à poudre de contre escarpe aujourd’hui muré. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’emplacement du paratonnerre du magasin à poudre de contre-escarpe. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’extérieur de la caponnière double. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Détail de l’entrée du fort et de l’emplacement du pont à bascule en dessous. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort . Cliché VAUBOURG Julie |
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La galerie principale . Cliché VAUBOURG Julie |
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Une galerie près de la caponnière double de gorge. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La caponnière double de gorge . Cliché VAUBOURG Cédric |
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Les créneaux de défense de la caponnière de gorge Cliché VAUBOURG Cédric |

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Etat du fort pendant la première guerre mondiale d’après la monographie de l’ouvrage |
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Bombardement du fort Dès les premiers jours de l’attaque de Verdun (21 février 1916), le fort de Marre fut bombardé par des obus de 105, de 150 et même de 210, et ces bombardements bouleversèrent les terrassements, démolirent en partie les réseaux, firent tomber des parties d’escarpe et de contrescarpe, mais sans y produire des brèches importantes. Au mois de mai, les journées où le bombardement fut le plus violent furent le 5, où 70 obus de 150 et 40 de 210 tombèrent sur le fort ou aux environs immédiats ; le 7 où il y eut 200 obus (dont 40 de 210) qui détruisirent 2 mitrailleuses, enlevèrent la porte du poste de commandement en blessant le capitaine commandant la garnison d’infanterie, et le 20 où on compta sur le fort ou sur le réseau les arrivées de 560 obus de 77, 105, 130, 150 et 210. Les dégâts causés aux escarpes et contrescarpes, ainsi qu’aux entrées des abris furent assez importants. A la suite des bombardements des 8, 17 et 19 juin, où des projectiles de 150 et de 210 tombèrent sur le fort, l’entrée de la tourelle de 75 fut abîmée, ainsi que celle du couloir central desservant les locaux des magasins du Génie. Dans le magasin du Génie du côté gauche, la voûte fut même légèrement décollée du piédroit. Ces bombardements coûtèrent à la garnison un tué et 9 blessés. Les bombardements continuèrent presque chaque jour, avec plus ou moins d’intensité et avec des calibres divers. Le 11 juillet, des obus lacrymogènes furent lancés sur le fort, et les 10 et 11 juillet, en même temps qu’ils bombardaient violemment toutes nos organisations de la rive droite de la Meuse, les Allemands envoyèrent de nombreux projectiles de 105, 130, 150, 210 et même, paraît-il, de 280 sur le fort de Marre.
C’est ainsi que le 11 juillet, le fort reçut sur sa superstructure ou dans ses réseaux 142 projectiles, dont 80 de 150 et 20 de 210. Pendant ces derniers bombardements, on constata 3 atteintes intéressantes : Le 1er, provenant d’un projectile de 210, qui a frappé le mur nord de la caponnière de gorge au droit du couloir central, a traversé en biais le mur et la voûte et a éclaté à l’intérieur du couloir ; les deux autres, dans le local 34, produites par des projectiles de 210, dont l’un semble avoir éclaté à l’intérieur même de la voûte située au-dessous. Les dégâts postérieurs causés au fort de Marre par des projectiles de calibres divers n’ont pas présenté d’intérêt spécial. Pendant l’année 1916, du 9 avril au 31 décembre, le fort et ses environs immédiats reçurent environ 5830 projectiles. Les mois où les arrivées furent les plus nombreuses furent : mai (1655), juin (882), août (736) et juillet (645). Si pendant le mois de janvier 1917, 673 obus furent comptés sur le fort ou ses environs, cette quantité diminua rapidement à partir du mois de mars, et c’est à peine si les arrivées de 40 obus furent enregistrées en mai 1917. Cependant en septembre et octobre 1917, le nombre de projectiles envoyés sur le fort augmenta, mais ne dépassa guère pour chacun de ces mois le chiffre de 200. Au 30 octobre 1917, le fort de Marre avait reçu depuis le 9 avril 1916, 6.000 obus environ sur sa superstructure et 1.500 sur ses abords immédiats. Obus de 77 ou de 88 : 392 sur le fort 134 sur les abords Obus de 105 ou de 130 : 2476 sur le fort 715 sur les abords Obus de 150 : 2806 sur le fort 637 sur les abords Obus de 210 : 257 sur le fort 86 sur les abords Obus de calibre > 210 : 11 sur le fort 4 sur les abords Leur valeur atteint environ 1.600.000 francs.
Ces projectiles n’ont réussi qu’à faire dans les terrassements des entonnoirs recomblés la nuit suivante par la garnison ; dans les réseaux, des brèches en général aussitôt rebouchées. Si des parties d’escarpe et de contrescarpe sont détruites, le flanquement des fossés est néanmoins suffisamment assuré, et les caponnières, détériorées déjà avant la mobilisation, sont encore occupables. La plupart des abris ou des locaux non à l’épreuve ont eu leurs entrées détruites, mais l’importance de ces locaux est minime. La caserne bétonnée n’a eu aucun dommage apparent ; il en est de même de la tourelle de 75 et de son observatoire. |
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Travaux exécutés pendant l’attaque de Verdun Pour assurer la sécurité des communications avec le fort, on a fait, en grande galerie, un tunnel d’accès, partant de la route du fort à 170 m au sud de la façade de la caserne bétonnée, et ayant au-dessus du ciel, une protection variant de 9 m (traversée du fossé) à 18 m. Ce tunnel est relié au puits du fort. Il se continue par d’autres grandes galeries dans lesquelles la garnison pourrait s’abriter en cas de bombardement par des très gros calibres. Ce réseau souterrain a 5 débouchés sur la superstructure et 2 dans la caserne bétonnée. Il permet d’aller, à travers des galeries complètement à l’épreuve, de la caserne bétonnée ou des galeries souterraines à la tourelle de 75 et aux diverses caponnières. On prolonge fin 1917 une de ces grandes galeries vers le nord, de façon à pouvoir placer, en cas de besoin, des mitrailleuses en dehors du fort, à une distance telle que ces engins ne puissent être détruits par le bombardement systématique du fort. Les nombreux débouchés des galeries souterraines permettraient en cas d’attaque d’infanterie, à la garnison, alertée par le guetteur placé dans l’observatoire de la tourelle, de se porter rapidement sur la superstructure et dans les coffres : l’installation de l’éclairage électrique, réalisée le 2 avril 1917, facilitera singulièrement cette opération. Mars 1916 - 1917, les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes en maçonnerie ou sacs de terre, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. En 1917, l’abri caverne des galeries de 17 sera pressurisé afin de protéger les soldats des gaz de combat. La machine de filtration sera installée dans un réduit anti-gaz. Après cette date une cloche Pamart à deux créneaux sera installée sur les glacis en avant de la caponnière double pour renforcer la défense des abords. Elle était reliée au 1241 mètres de galeries de 17. |

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Les allemands devant la tourelle de 75R05 partialement détruite en 1944 Collection Lionel PRACHT |


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Le fort de Marre ou fort Marceau |
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Dates de construction Coût des travaux en 1980
Effectif 426 hommes |
· Novembre 1875 - Décembre 1877 · 1 315 522 Frs
· 10 officiers · 416 soldats et sous-officiers · 1 infirmerie pouvant recevoir 32 malades |
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Effectif maximum 1914, 224 hommes. 1916, 224 hommes. 1917, 150 hommes. |
Armement du fort fin 1915 · Aucune pièce de rempart · 4 caponnières armées de 6 canons révolver et 6 canons de 12 culasse avec leurs munitions · 1 tourelle de 75R05 armée avec quelques obus |
Armement du fort en 1917 · Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée · 4 caponnières en mauvais état certainement armées de 6 canons révolver et 6 canons de 12 culasse avec leurs munitions · 1 tourelle de 75R05 armée et réapprovisionnée en munitions · 1 Cloche Pamart à deux créneaux armée d’une mitrailleuse |
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Garnison normale prévue de l’ouvrage en 1914
· Infanterie : 4 officiers et 264 soldats · Artillerie : 1 officier, 3 sous-officiers et 24 soldats · Auxiliaires des places fortes : 63 hommes · Génie : 1 sous-officier et 9 sapeurs · Télégraphie : 2 sapeurs pour le réseau électrique · COA : 1 homme · Service médicaux : Aucun · Gardien de batterie : 1 homme Soit un effectif de 5 officiers et 369 soldats |
Répartition de la garnison en 1914 à la première heure renforcée par l’article 40 de la loi du 21mars 1905
· Infanterie : 1 officier et 76 soldats du 165ème RI · Artillerie : 1 officier et 118 soldats du 5ème régiment d’artillerie à pied · Génie et services divers : 24 auxiliaires de place forte et 1 télégraphiste Soit un effectif de 221 hommes |
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Coût des travaux en 1914 Capacité du casernement à l’épreuve Capacité des casernement en maçonnerie Capacité du magasin à poudre
Capacité du magasin aux cartouches
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· 2 512 594 Frs · 220 places couchées et aucune place assise · Aucun · 33,3 tonnes de poudre noire à la construction, 75 tonnes en 1885 · 278 200 cartouches à la construction du fort |
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· 1 cuisinière de marque François Vaillant · 1 four de 150 rations qui sera supprimé lors de la modernisation en 1889 · 1 puits alimentant 2 citernes de 200 m3 · 1 pont à bascule en dessous |
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Communication liaison optique
Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· Un appareil de calibre 14 ou de 24 en réserve à la place peut être affecté à l’ouvrage si nécessaire. · Avec le central à la citadelle de Verdun et le poste de Jardin – Fontaine grâce à un appareil microphone système Ader et un morse de campagne modèle 1907 · Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort, lampes à bougie pour la tourelle et oxyacétyléniques pour les fossés |
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1879 |
1884 |
1885-1890 |
1909 |
1910 |
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Pièces de rempart du fort et des |
2 obusiers de 22 |
2 obusiers de 22 |
Aucune pièce de rempart |
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Cuirassements et casemates |
4 casemates à tir indirect armées de |
désarmées |
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Défense des fossés |
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Nb de pièces |
28 |
25 |
25 |
20 |
14 |