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Le fort sera complètement ferraillé pendant la Seconde Guerre Mondiale sous l’organisation Todt. Après la guerre, il sera réoccupé par l’armée française qui l’utilisera comme dépôt de munitions jusqu'à la guerre d’Algérie, puis il sera vendu à la commune de Bessoncourt en 1993. En 1995, il sera classé aux monuments historiques. Aujourd’hui, le fort est en bon état, il est géré par une association de restauration qui y organise des visites guidées et différentes manifestations. Plus de renseignements pour les visites https://www.fort-bessoncourt.fr/ |
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Le fort de Bessoncourt est un fort à massif central ou batterie basse construit au Nord-Est de la place de Belfort, à 379 mètres d’altitude. Son rôle est d’empêcher une attaque de l’Est, en surveillant les moyens de communication venant de Mulhouse et de Basel. Il peut aussi se défendre avec le fort de Roppe, le fort de Vézelois et l’ouvrage de Chèvremont. Le plan du fort à sa construction ressemble beaucoup à celui du fort de Vézelois et du Bois d’Oye. Après la crise de l’obus torpille, il fera partie des premiers forts de la frontière du Nord -Est à être fortement renforcé. Il recevra à cette période des coffres de contre-escarpe en béton spécial, qui ne sont pas reliés par une galerie passant sous le fossé. |
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L’armement du fort à la veille de la Grande guerre
Pièces de rempart de l’ouvrage 4 canons de 120L sur affût SP approvisionnés à 700 coups/pièce. 8 canons de 90 sur affût de campagne approvisionnés à 600 coups/pièce. 4 mortiers lisses de 22 approvisionnés à 300 coups/pièce. 1 section de mitrailleuses approvisionnée à 42600 cartouches.
Cuirassements et casemates 1 tourelle de 75R 05 armée de 2 canons de 75 qui flanque le front de tête et les intervalles vers le fort de Roppe. Elle possède un observatoire cuirassé et un tube de rechange. 1 tourelle de 75R 05 armée de 2 canons de 75 qui flanque le front de tête et les intervalles vers le fort de Vézelois. Elle possède un observatoire cuirassé et un tube de rechange. 2 tourelles de mitrailleuses GF4 armées chacune de 2 mitrailleuses Hotchkiss approvisionnées de 57600 cartouches. Elles possèdent chacune une mitrailleuse de rechange. 1 observatoire cuirassé de commandement 3 guérites blindées de rempart
Défense des fossés 2 coffres simples de contrescarpe armés chacun d’1 canon revolver de 40 mm approvisionné à 1800 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups. 1 coffre double de contrescarpe armé de 2 canons revolver de 40 mm approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. 2 coffres d’escarpe de gorge de flanquement à l’épreuve armés chacun d’1 canon révolver de 40 mm approvisionnés à 1800 coups et d’1 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups.
Total 40 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Batteries armées Batterie d’artillerie N°2 armée de 3 canons de 95 sur affût Siège et place Batterie d’artillerie N°3 armée de 3 canons de 120 long sur affût SP Batterie d’artillerie N°4 armée de 3 canons de 155 court sur affût SP Batterie d’artillerie N°6 armée de 4 canons de 155L sur affût SP Batteries désarmées de mobilisation Aucune Batteries à construire à la mobilisation Batterie d’artillerie N°1 est prévue pour 4 canons de 95 sur affût Siège et place
Ouvrage de Denney est un ouvrage terrassé construit de 1890 à 1891 qui se compose de plusieurs tranchées et de 88 places couchées sous abri en charpente. Ouvrage du Rondot est un ouvrage terrassé construit de 1890 à 1891 qui se compose de plusieurs tranchées et 130 places couchées sous abri en charpente.
Abris de combat et abris cavernes Abri de combat Sud de Denney est construit de 1906 à 1909, d’une capacité de 98 places assises. Abri de combat de l’ancienne batterie D de Bessoncourt construit de 1913 à 1914, d’une capacité de 68 places couchées et 60 places assises Abri de combat du Grands-Bois construit en 1914 d’une capacité de 68 places couchées et 60 places assises.
1 dépôt intermédiaire du Rondot est placé en arrière de l’ouvrage du Rondot. Sa capacité est de 600 obus de 155. 1 dépôt intermédiaire à 700 mètres au Nord-Ouest de Denney. Sans munition. 1 dépôt intermédiaire à 100 mètres au sud du fort. Sa capacité est de 3260 obus de 90.
Magasin de secteur de Pérouse d’une capacité de 74 tonnes de poudre noire. |
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Projets de modernisation
Programme 1900 Coût des travaux 772000 Frs · Installation d’une tourelle Galopin double, d’un observatoire cuirassé et d’une tourelle de 75 R 05. · Réorganisation des parapets et construction d’une casemate de Bourges armées de 2 canons de 95.
Projet de 1904-1905 · Renforcement des casemates entre la galerie de l’entrée de guerre et le casernement bétonné et de deux casemates de la caserne à la gorge de l’ouvrage. Construction de deux corps de garde équipés chacun d’une guérite blindée aux saillants 1 & 5. Remplacement de la tourelle Galopin double prévue au programme 1900 par une tourelle Galopin de 155R07. Cette tourelle devait être placée derrière le casernement au centre de l’ouvrage.
Cuirassements supplémentaires prévu en 1907 · Remplacement de la casemate de Bourges qui devait flanquer vers le fort de Vézelois par une deuxième tourelle de 75 R 05.
Cuirassements supplémentaires rajoutés en 1907 au projet de 1900 · Installation de trois tourelles de mitrailleuses et de quatre observatoires cuirassés.
Projet de 1912 · Construction d’une batterie cuirassée équipée de deux tourelles de 155 C située à l’extérieur, au Sud-Ouest du fort. Installation de deux observatoires cuirassés pour diriger les tir de cette batterie dont un Nord se situe à l’intérieur du fort dans la galerie derrière les chambrées. Le deuxième Sud est prévu sur l’abri de combat de l’ancienne batterie D de Bessoncourt.
Projet de 1913-1914 · Construction d’une boulangerie à l’épreuve.
Modernisations
· 1886-1895 Connexion au réseau de télégraphie électrique. · 1888 Remise au service de l’artillerie des deux magasins à poudre. · 1888-1889 Construction d’un casernement bétonné pour 240 hommes en coulant une carapace de béton spécial sur une petite partie des casemates du casernement. · 1889-1890 Installation d’un réseau de queues de cochon autour du fort. · 1890 Installation d’un réseau de voie à l’intérieur du fort. · 1894-1895 Renforcement du magasin à poudre, des latrines et réalisation de la galerie de communication derrière les chambrées. Construction des abris pour pièces et de trois abris de rempart. Remplacement des trois caponnières par un coffre double et deux coffres simples de contrescarpe. · 1894-1896 Plantation d’arbres pour masquer le fort. · 1895-1897 Création d’une entrée de guerre appelée aussi poterne de sureté, de trois descentes aux coffres de contrescarpe et renforcement des coffres de flanquement de gorge. · 1898-1899 Construction d’un masque en béton pour fermer les ouvertures de la caserne bétonnée. · 1903 Amélioration du réseau d’égout. · 1904-1905 Installation de trois guérites blindées. · 1905-1905 Installation de masques métalliques rabattables sur les parapets bétonnés des abris de rempart. · 1906 Construction d’un hangar en bois à l’entrée dans le ravelin du fort. · 1906-1909 Installation de trois observatoires cuirassés et de deux tourelles de 75 R 05 qui seront prêtes à tirer le 15 avril 1908 et le 25 mai 1909. · 1908-1909 Installation de deux tourelles de mitrailleuses qui seront prêtes à tirer le 22 février. · 1913-1914 Construction de l’abri de combat de l’ancienne batterie D de Bessoncourt. Cet abri est équipé de l’observatoire cuirassé Sud de la batterie cuirassée pour deux tourelles de 155C du fort de Bessoncourt · 1913-1914 Début des travaux de la batterie cuirassée de deux tourelles de 155C , les travaux restés à l’état de fouille seront stoppés à la déclaration de guerre. |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1886 et 1912 |
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En 1914, le fort de Bessoncourt est un ouvrage moderne de premières lignes qui possède un casernement et des magasins à munitions à l’épreuve. Son armement principal est placé sous tourelles cuirassées. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Des soldats Français à l’entrée du fort le 12 février 1904. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée du fort en juin 1940. ©Lionel PRACHT |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale
Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front. Le fort gardera quelques pièces pendant toute la durée de la guerre, car il est très près de la frontière. En mars 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi En 1917, le fort sert d’hôpital. Il est réarmé suite à la bataille de Verdun, les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes montées avec des sacs de terre et des rondins en bois, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Dans le mêmes temps, un réseau de galeries de 17 est creusé sous le fort. Ces galeries de mine seront bétonnées en grande partie dans les années 30 afin de ne pas fragiliser les fondations de l’ouvrage. En 1917-1918, le fort est équipé de plusieurs groupes électrogènes pour assurer l’éclairage et la ventilation de certaines parties et du réseau de galerie de 17. En 1918, deux cloches Pamart allaient être installées pour renforcer la défense des abords, mais les travaux ne seront pas réalisés à la fin de la guerre. |
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L’intérieur de l’abri de rempart en béton spécial. © VAUBOURG Julie |
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Des soldats du 9ème Régiment d’Artillerie à Pied devant un baraquement extérieur du fort en 1912. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la cour du fort en juin 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’abri de rempart du saillant 2 en juin 1940. ©Lionel PRACHT |
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La pompe au dessus du puits Sud. © VAUBOURG Julie |
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Photo allemande de la tourelle de 75 sud en juin 1940. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la tourelle de 75 Sud et de son observatoire cuirassé en juin 1940. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande d’une des façades du coffre double en juin 1940 où dépasse le canon révolver. ©Lionel PRACHT |
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Photos allemandes de la rue du rempart près de l’abri pour pièce au saillant 2 en juin 1940. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la cour du fort en juin 1940. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande des rails de blindage des façades dans la cour en juin. ©Lionel PRACHT |



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Le fort de Bessoncourt ou fort Sénarmont |



























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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le casernement de gorge du côté de l’entrée de guerre. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La cour et le casernement derrière la galerie d’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort et son pont. Cliché VAUBOURG Julie |
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La galerie de l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie |
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www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales |
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Le cartouche au dessus de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |

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Photo allemande de l’entrée du fort en juin 1940. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée du fort en juin 1940. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la cour en juin 1940. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la cour en juin 1940. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la façade de la caserne bétonnée en 1940. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande du saillant 4 de la rue du rempart en 1940. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la descente du saillant 4 depuis la rue du rempart en 1940. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la descente du saillant 2 depuis la rue du rempart en 1940. ©Lionel PRACHT |
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L’entrée du fort. Cliché Jean Pierre ZEDET |
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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |

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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le casernement de gorge du côté gauche. Cliché VAUBOURG Cédric |

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Détail de la grille de l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie |
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La cour et le casernement du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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1886 |
1903 |
1906 |
1907 |
1912 |
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Pièces de rempart du fort et des batteries annexes |
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Cuirassements et casemates |
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Défense des fossés |
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Nb de pièces |
37 |
30 |
30 |
22 |
38 |
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Dates de construction
Coût des travaux prévus en 1883
Effectif 627 hommes en 1886 |
· 1883 -1886 · 1.925.000 Frs
· 16 officiers · 31 sous-officiers · 617 soldats · 1 infirmerie pour 27 malades |
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Armement du fort fin 1915 · 2 tourelles de 75R 05 armées sans munition. · 2 tourelles de mitrailleuses armées chacune de 10800 balles. · 6 canons de 90 approvisionnés de quelques obus. · 3 coffres de contrescarpe et deux coffres de flanquement armés de 6 canons revolver approvisionnés à 1300 coups/pièce et de 6 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. |
Armement du fort fin 1917 · 2 tourelles de 75R 05 armées et réapprovisionnées de 2400 obus explosifs et 1600 obus à balles. · 2 tourelles de mitrailleuses armées et approvisionnées de 57600 cartouches chacune. · 3 coffres de contrescarpe et deux coffres de flanquement armés de 6 canons revolver approvisionnés de 1300 coups/pièce et 6 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. On y installe 6 mitrailleuses de flanquement sur des supports fixés au mur. Elles servent à remplacer une pièce défectueuse de flanquement. |
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Capacité du casernement à l’épreuve (523 places)
Capacité des casernement en maçonnerie Capacité des deux magasins à poudre
Capacité des magasins aux cartouches
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· 240 places couchées et 283 places assises dans le casernement bétonné · 397 places couchées · 80 tonnes de poudre noire par magasin soit 160 tonnes de stockage avant modernisation. 35 tonnes de poudre noire par magasin bétonné en 1914. · 1 magasin aux cartouches d’une capacité inconnue |
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· 4 cuisinières de marque François Vaillant · 2 fours de 250 rations de marque Lamoureux · 2 puits Nord et Sud · 1 machine élévatoire d’un débit de 12m³ refoule l’eau de la source de Généval dans un réservoir de 50m³ et dans 2 citernes d’une capacité de 145,8 et 156,3 m³. · Un pont levis à bascule à l’entrée du fort · Un pont levis d’un modèle inconnu à l’entrée de guerre |
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Communication liaison optique Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· Aucune · Avec la commune de Bessoncourt et la casemate Denfert au central militaire au Château grâce à un téléphone Ader et une boîte de forteresse · Lampes à pétrole ou à bougie pour l’intérieur du fort, lampes à bougie pour les tourelles · 6 appareils oxyacétyléniques pour les fossés. · 1 projecteur oxyacétylénique de campagne de 35 pour les abords. |