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L’ouvrage sera complètement ferraillé pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd’hui, le fort appartient à un particulier qui l’a racheté à l’armée en 2000, il est relativement en bon état, sauf le casernement de paix, qui possède d’importantes infiltrations. Son accès est interdit sans autorisation. |
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Le fort du Saint-Michel est construit en rive gauche de la Moselle au nord de Toul sur le Mont St Michel à 380 mètres d’altitude. Sa position sera retenue dès 1870, car les allemands avaient bombardés la ville depuis ce point stratégique pendant la guerre. Le fort occupe la totalité du massif, il se compose d’un réduit et d’une enveloppe qui fait le tour du sommet. Sa mission est de surveiller les routes menant à Dieulouard et à Ménil la Tour et la totalité du secteur Est de la place allant du fort de Lucey au fort de Villey le Sec. Pour cela, son armement est renforcé dès sa construction par deux pièces de marine et par cinq batteries d’artillerie installées dans l’enveloppe ( batteries Ouest, de Bruley, Nord, de Pont-à-Mousson, et Est). |
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L’armement du fort à la veille de la Grande guerre
Pièces de rempart du fort 10 canons de 155 long approvisionnés à 700 coups/pièce. 6 canons de 120 long approvisionnés à 700 coups/pièce. 6 canons de 90 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce. 4 mortiers lisses de 22 approvisionnés à 300 coups/pièce. 2 mortiers lisses de 32 approvisionnés à 300 coups/pièce. 2 mortiers lisses de 15 approvisionnés à 300 coups/pièce. 2 canons de 75 anti-aérien sur une plate-forme en bois
Cuirassements et casemates 1 tourelle Saint-Chamond armée de 2 canons de 155 long approvisionnés à 1000 coups/pièce. Elle possède un tube de rechange. 9 guérites blindées de rempart du premier modèle sur le parapet bétonné de l’enveloppe
Défense des fossés du réduit 3 caponnières doubles au réduit armées chacune de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièces et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièces.
Défense rapproché de l’enveloppe Aux fusils depuis 2 caponnières doubles d’infanterie, plusieurs bastionnets et depuis le parapets d’infanterie bétonné de l’enveloppe.
Total 46 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Un magasin de secteur construit en 1890 relié par une galerie à la batterie cuirassée de Pont-à-Mousson au niveau de la tourelle Saint-Chamond. Le magasin central du Saint-Michel aménagé près de l’entrepôt frigorifique. Les deux abris cavernes du groupe inférieur et supérieur du Saint-Michel sont reliés au réduit par une galerie. Leur capacité totale est de 970 places couchées. L’entrepôt frigorifique du Saint-Michel qui stocke 150 tonnes de viande pour la garnison de sureté de la place forte. |
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Projet de modernisation
Programme 1900 Coût des travaux 1 563 000 Fr or · Renforcement de la caponnière de gorge du réduit et remplacer les deux caponnières de tête du réduit par deux coffres doubles de contre escarpe. · Installation de trois observatoires cuirassés et de trois tourelle de 75R 05 . · Réorganiser les parapets et construire une seconde enceinte en béton équipé d’une grille défensive et de plusieurs petits abris de combats. · Construction de 2 galeries de 2m/2m vers les parapets, vers l’observatoire à lunette et d’une galerie entre le magasin de secteur et la tourelle Saint-Chamond.
Projet complémentaire de 1902 · Installation de 2 tourelles Galopin de 155L et d’une usine électrique
Projet complémentaire de 1908 · Remplacement de 2 tourelles Galopin de 155L par 2 tourelles de 155 C (projet abandonné fin 1909) et installation de deux tourelles de projecteur. · Installation sur le réduit d’une batterie cuirassée extérieure de deux tourelles de 155R 07 et sur l’enveloppe d’une deuxième batterie cuirassée extérieure de deux tourelles de 155R 07 projet non retenu après 1908 · Agrandissement du fossé de l’enveloppe au niveau de l’entrée du fort près de la batterie ouest en installant une guérite blindée de rempart sur le parapet bétonné
Projet complémentaire de 1913 · Construction d’une station radiotélégraphique à l’épreuve pour communiquer avec les forts de Manonviller, de Frouard et de Pont-Saint-Vincent
Modernisations
· 1883 Construction d’un magasin à poudre d’une capacité supérieure à 50 tonnes de poudre noire. · 1887-1889 Construction d’un abri caverne de 560 places couchées derrière le mur de contre-escarpe du réduit entre les deux caponnières doubles de têtes · 1888-1889 Construction sur les pentes sud-Est à l’extérieur de fort de l’abri caverne du groupe supérieur des casemates du Saint-Michel. La capacité d’accueil de l’abri et de 670 places couchées. · 1888-1889 Construction sur les pentes sud-Est à l’extérieur de fort de l’abri caverne du groupe inférieur des casemates du Saint-Michel. La capacité d’accueil de l’abri et de 300 places couchées. · 1888-1890 Aménagement d’un casernement bétonné de 532 places couchées et d’une infirmerie de 180 places dans le réduit en renforçant une grande partie des casernements en maçonnerie avec du béton spécial. · 1888-1890 Amélioration de la batterie de Pont-à-Mousson en renforçant une partie du casernement pour 90 places couchées et installation d’une tourelle Saint-Chamond qui avait été testée au camp de Châlon en 1888. Cette tourelle sera prête à tirer le 7 septembre 1890. · 1888-1890 Construction d’un magasin de secteur sur les pentes Est du Saint-Michel à proximité du réduit. · 1888-1891 Construction en contrebas du mont du magasin à poudre central du Saint-Michel. · 1890-1900 Installation de la télégraphie électrique et du central de télégraphie militaire de la place qui permet de communiquer avec la majorité des ouvrages du camp retranché. · 1890-1895 Connexion de l’ensemble au réseau de voies de 60 · 1890-1891 Installation à la batterie de Bruley d’un observatoire à lunette qui est un « observatoire projecteur » à éclipse inventé par le colonel Buissière, l’éclairage s’effectue grâce à une lampe oxyacétylénique. · 1901-1904 Réorganisation de l’enceinte en y construisant une seconde enceinte en béton de 1250 m de long équipée de grilles défensives de 2 mètres de haut et de 9 guérites blindées d’un modèle unique. Cette enceinte sert de parapets d’infanterie elle est complété par 6 abris de rempart à l’épreuve. Le tout est protégé par un réseau de queues de cochon. Construction de plusieurs petits abris de combats dans le fossé de l’enceinte. · 1902 Construction d’une galerie qui relie les deux abris cavernes extérieurs au réduit. · 1905 Construction de deux galeries qui relient l’enveloppe et l’observatoire à lunette à l’abri caverne de la contre-escarpe. · 1907 Construction d’une galerie et d’un monte charge qui permettent le transport des munitions entre le magasin de secteur le plus proche de l’ouvrage et la tourelle Saint-Chamond. · 1910 Construction d’un poste optique à l’épreuve équipé d’un blindage. · 1910-1913 Construction en contrebas de l’entrepôt frigorifique du Saint-Michel à coté du magasin central du Saint-Michel. · 1912-1914 Installation de l’éclairage électrique et construction d’une centrale photoélectrique dans le mur de contre escarpe du réduit. |
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Le fort Saint-Michel est un ouvrage moderne de première catégorie appartenant à la 20ème région. Il a la particularité de n’avoir reçu que des cuirassements expérimentaux. En 1914, c’est l’ouvrage principal du noyau central, qui abrite le Gouverneur de la place et les principaux postes de commandement et le central télégraphique militaire. Mais, il possède quelques inconvénients comme l’absence de défense au sud du complexe, son alimentation en eau qui s’effectue grâce à une station de pompage installée aux abords du canal de la Marne au Rhin et la nature d’un sol très rocheux ne permettant pas l’enfouissement de l’ouvrage. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale
· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front. · En janvier 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. · Suite à la bataille de Verdun en 1916, le fort et réarmé et les issues de l’ouvrage se voient équipées de chicanes en sac de terre, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. · 1916 Le fort est équipé de 2 canons de 75 anti-aérien et de plusieurs mitrailleuses anti-aérienne. |
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Vue aérienne du fort et du réduit pendant la Grande Guerre Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la caponnière de gorge en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée du réduit en 1940. Collection Régis Berger |
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L’abri caverne du groupe inférieur. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le casernement cuirassée de la batterie de Pont à Mousson près de la tourelle Saint-Chamond Cliché VAUBOURG Cédric |
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Photo allemande de la tourelle Saint-Chamond en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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La tourelle Saint-Chamond en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Le vestibule d’un des magasins à poudre du réduit. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Photo allemande de la cour près de la caserne bétonnée en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1878 et 1910 |







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Photos allemandes de la tourelle Saint-Chamond, de la cour près de la caserne bétonnée et de la cour officiers derrière l’entrée du réduit en 1940. Collection Lionel PRACHT |



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Photos allemandes de la cour près de la caserne bétonnée et de la tourelle Saint-Chamond en 1940. Collection Lionel PRACHT |






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Photos allemandes de l’entrée avec le corps de garde extérieur, du fossé de l’enceinte avec sa grille défensive et de la tourelle Saint-Chamond en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la cour près de la caserne bétonnée en 1940. Collection Lionel PRACHT |



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Vue sur le réduit depuis l’entrée . Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du réduit Cliché VAUBOURG Julie |
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L’entrée vue de l’arrière. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le corps de garde extérieur . Cliché VAUBOURG Julie |
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L’entrée principale du réduit. Cliché VAUBOURG Julie |
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Détail de la date à l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |









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L’entrée depuis la caponnière de gorge. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La première cour du fort Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le premier casernement de paix du réduit. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’arrière de l’entrée depuis la première cour. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La première cour du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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L’intérieur du corps de garde. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’extrémité du corps de garde. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Un escalier sur le coté du corps de garde près de la grille défensive. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Vue sur l’entrée du réduit depuis le fossé de gorge. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du pont levis avec des vestiges du pont levis système Ardagt-Pitler. Cliché VAUBOURG Julie |
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www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales |
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Le fort Saint-Michel ou fort du Mont Saint-Michel |
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Les guérites blindées premier modèle installées au fort Saint Michel à la gare de Toul. Tous droits réservés |



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Manœuvres le 28 octobre 1916 des canons de 75 et de mitrailleuses Saint Etienne anti aériennes installées sur les dessus du fort pendant la Grande Guerre. © BDIC |
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Vue aérienne du fort en 1916 ©Lionel PRACHT |

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Dates de construction Coût des travaux en 1879
Effectif prévu 726 hommes en 1885 |
· 15 juillet 1874 – 31 décembre 1878 · 2 459 000 Fr or
· 28 officiers, 46 sous-officiers et 652 soldats · 1 infirmerie pour 35 malades et 1 écurie pour 6 chevaux |
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Armement du fort fin 1915 · Aucune pièce de rempart · 3 caponnières doubles armées de 6 canons révolver et 6 canons de 12 culasse avec leurs munitions · 1 tourelle Saint-Chamond armée avec quelques obus |
Armement du fort fin 1917 · 2 canons de 75 contre aéronefs et plusieurs mitrailleuses anti-aérienne approvisionnés en munitions · Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée · 3 caponnières doubles armées de 6 canons révolver et 6 canons de 12 culasse avec leurs munitions. On y installe 12 mitrailleuses de flanquement sur des supports fixés au mur. Elles servent à remplacer une pièce défectueuse de flanquement · 1 tourelle Saint Chamond armée et réapprovisionnée en munitions |
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Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure pour le noyau Central (effectif des ouvrages compris citadelle et fort Saint Michel)
· Infanterie : 9 officiers et 675 soldats du 168ème RI et 169ème Régiment d’infanterie · Artillerie : 6 officiers, 510 soldats du 6ème régiment d’artillerie à pied de la réserve général · COA : 22 officiers et 766 soldats de la 23ème section · Etat major du gouvernement : 11 officiers et 14 soldats · Etat major de l’artillerie : 33 officiers et 33 soldats · Etat major du Génie : 20 officiers et 21 soldats · Direction du service de santé et infirmiers : 3 officiers et 144 hommes · Gendarmerie : 1 officier et 14 gendarmes Soit un effectif de 105 officiers et 2177 hommes |
Effectif à la mobilisation en 1914
· Infanterie : 1 compagnie du 47ème régiment d’infanterie renforcée par 1 bataillon du 42ème régiment d’infanterie · Artillerie : 1 batterie du 6ème régiment d’artillerie à pied. |
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Capacité du casernement à l’épreuve Capacité des casernement en maçonnerie Capacité des quatre magasins à poudre Capacité du magasin aux cartouches |
· 2110 places couchées · 136 places couchées · 210 tonnes de poudre noire à la construction du fort · 200000 cartouches à la construction du fort |
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· 2 cuisinières de marque François Vaillant de 4 marmites de 100 litres chacune · 2 fours à bois système Lespinasse de 280 rations chacun · L’eau fournie par la turbine de St Mausey à défaut par la station de pompage de l’usine St Jean. Elle est récupérée dans une citerne de 450 m3 · 3 ponts levis système Ardagt Pitler et 1 pont à effacement latéral |
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Communication liaison optique
Communication télégraphe électrique
Pigeons voyageurs
Eclairage en 1914 |
· Avec les forts de Frouard à 19 km, de Pont-Saint-Vincent à 19 km, de Liouville 25 km, avec le poste extérieur du Bois de Charmes à 7,8km et le fort de Gironville par le biais du poste extérieur de Lucey à 5,2 km. Ces communications sont assurées depuis un poste optique cuirassé à l’épreuve placé dans le réduit grâce à plusieurs appareils d’un calibre allant de 14 à 30 cm de diamètre fonctionnant avec une lampe à pétrole. L’effectif prévu du poste optique à la mobilisation se compose d’1 officier et 8 caporaux ou sapeurs télégraphistes. · Depuis le central militaire de la place avec l’ouvrage de la Cloche, l’ouvrage du Bouvron, l’ouvrage de Francheville, l’ouvrage de Ropage, le poste de Libdeau, le fort du Vieux Canton, l’ouvrage du Mordant, le fort de Manonviller, le fort de Frouard, le fort de Pont Saint Vincent, le fort de Gondreville, la redoute de Dommartin, le fort de Villey le Sec, le fort du Chanot, le fort du Tillot, le fort de Blénod, l’ouvrage de Charmes la Côte, le fort de Domgermain, la mairie de Domgermain, le magasin de la Madeleine, le parc à ballons, le central civil, les casernes dans l’enceinte de Toul, le fort d’Ecrouves, la mairie de Pagney, le fort de Bruley, la mairie de Lucey et le fort de Lucey grâce à des téléphones Ader et plusieurs boites de forteresse. · Colombier du fort Saint-Michel pour 240 pigeons installé dans une baraque sur le plateau entre le réduit du fort et l’ouvrage à enveloppe. · En temps de guerre un éclairage électrique grâce à des lampes de 110 volts pour l’intérieur du fort et 6 projecteurs électriques à arc pour les fossés · Un éclairage de secours utilisé en temps de paix avec des lampes à pétrole pour l’intérieur du fort et les différents abris. Lampes à bougie pour les tourelles qui ne sont pas éclairées électriquement |
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1878 |
1880 |
1893 |
1906 |
1910 |
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Pièces de rempart du réduit et de l’enveloppe |
2 obusiers de 22 de marine |
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Cuirassements et casemates |
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Défense des fossés du réduit |
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Défense rapprochée de l’enveloppe |
aux fusils depuis les 2 caponnières, les bastionnets et le parapet d’infanterie de l’enveloppe. |
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Nb de pièces |
68 |
68 |
70 |
50 |
44 |