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Le fort de Frouard est un fort d’arrêt à massif central construit au Nord de Nancy, à une altitude de 358 mètres pour défendre la vallée de la Moselle et les nœuds ferroviaires et routiers qui mènent à Paris. Il empêche aussi l’invasion de la capitale de la Lorraine depuis Metz. Le fort est rattaché à la place de Toul. Il possède un poste optique qui lui permet de communiquer avec les forts de Saint-Michel et de Gironville. Son entrée principale se situe du côté guerre. Le fort possède une batterie annexe appelée batterie de l’Eperon. Ces deux ouvrages font partis du même ensemble du Parc Lattier. |
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L’armement du fort à la veille de la Grande guerre
Pièces de rempart du fort 3 canons de 155 long sur affût de siège et place approvisionnés de 700 coups par pièce ( 420 obus allongés à mélinite, 266 obus à mitraille et 14 boites à mitraille). 6 canons de 95 sur affût de campagne approvisionnés de 600 coups par pièce ( 330 obus à mitraille, 240 obus à mélinite et 30 boites à mitraille) 2 canons de 95 sur affût SP approvisionnés de 600 coups par pièce ( 330 obus à mitraille, 240 obus à mélinite et 30 boites à mitraille) 4 mortiers lisses de 15 approvisionnés de 300 coups par pièce (300 obus sphériques) 3 sections de 2 mitrailleuses de rempart approvisionnées de 43200 cartouches par section (4800 cartouches de 86D sur bande et 38400 cartouches de 86D en trousse) 1 section de 2 mitrailleuses sur affût trépied approvisionnée de 43200 cartouches par section (4800 cartouches de 86D sur bande et 38400 cartouches de 86D en trousse)
Cuirassements et casemates 1 tourelle Mougin modèle 1876 rabaissée et renforcée armée de 2 canons de 155 long approvisionnés de 1000 coups par pièce ( 600 obus allongés à mélinite, 380 obus à mitraille et 20 boites à mitraille). Elle possède 2 observatoires cuirassés. 1 tourelle de 75R 05 armée de 2 canons de 75 approvisionnés à 2000 coups/pièce. Elle possède un observatoire cuirassé et un tube de rechange. 1 tourelle de projecteur équipée d’un projecteur électrique à lampe à arc à miroir Mangin de 90 cm de diamètre dont la commande électrique s’effectue depuis les observatoires cuirassés de commandement Sud et nord 1 casemate de projecteur équipée d’un projecteur électrique à lampe à arc à miroir Mangin de 90 cm de diamètre dont la commande électrique s’effectue depuis la casemate. 2 observatoires cuirassés de commandement Sud et nord équipés d’un poste de commande pour la manœuvre électrique de la tourelle de projecteur 3 tourelles de mitrailleuses GF4 armées de 2 mitrailleuses Hotchkiss approvisionnées à 28800 cartouches/tourelle 8 guérites blindées de rempart
2 caponnières simples renforcées armées chacune d'1 canon révolver approvisionné à 1800 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups. 1 coffre double de contrescarpe armé de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce.
Total 39 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Aucune Batterie nord non armée est une batterie de renforcement prévu pour 2 canons de 95 Batterie Sud non armée est une batterie de renforcement prévu pour 2 canons de 95
Aucun Abris de combat et abris cavernes de secteurs Aucun Aucun Aucun |
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Projet de modernisation
Projet de 1890 · Remplacement de la tourelle Mougin par une tourelle Galopin double qui sera finalement installée à la batterie de l’Eperon. Projet de modernisation de 1893 · Construction d’un casernement bétonné de 400 places, d’une entrée de guerre du côté paix de l’ouvrage et de quatre abris pour canons de 95 ou de 155L. Renforcement des quelques communications intérieures, de certaines traverses abris et remplacement de la caponnière double par un coffre double de contre-escarpe. Projet complémentaire de 1904 · Installation d’ une tourelle de 155 C en avant de l’ouvrage.
Modernisations
· 1887 Construction d’un magasin sous-roc creusé à une profondeur de 10 mètres, relié au fort par trois monte charges. · 1890-1904 Installation d’un réseau de voie de 60 pour relier les différents ouvrages du plateau. · 1898 Installation d’un groupe électrogène mobile qui alimente un projecteur de Fresnel de 90 cm de diamètre pour éclairer les abords de l’ouvrage. · 1903 Installation d’un réseau de queues de cochons autour de l’ouvrage et de grilles défensives au dessus des caponnières, du coffre de contrescarpe et de l’entrée de guerre. · 1903 - 1905 Abaissement et renforcement d’une hauteur de 3m62 de la tourelle Mougin. · 1907- 1914 Construction d’un casernement bétonné de 900 places, d’une entrée de guerre se situant au Sud-ouest de l’ouvrage qui est équipée d’un pont à effacement longitudinal. Renforcement des communications intérieures, des deux caponnières simples et remplacement de la caponnière double par un coffre double de contre escarpe équipé de galeries de contre-mines. · 1908 - 1909 Installation de trois tourelles de mitrailleuses qui effectueront leurs tirs de réception le 6 février 1909. · 1910 Construction d’une usine électrique équipée de trois moteurs et d’un pont roulant certainement du même type que l’on trouve à la batterie de Vulmix. Installation de l’éclairage dans les locaux, les tourelles, les fossés et d’une ventilation électrique pour les casernements. · 1910 - 1912 Remplacement du projecteur mobile qui est très souvent en panne par une tourelle de projecteur et une casemate de projecteur équipées chacune d’un projecteur de Fresnel de 90 cm de diamètre. Installation de cinq observatoires cuirassés dont un à l’extérieur de l’ouvrage, de huit guérites blindées et d’une tourelle de 75R 05 qui effectuera ses tirs de réception le 10 janvier 1912 · 1912 - 1913 Installation de deux plans inclinés reliant le magasin sous roc et l’entrée de guerre à la galerie principale. · 1913 Installation du téléphone pour communiquer avec tous les éléments de l’ouvrage ainsi qu’avec la batterie de l’Eperon et la place de Toul. |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1883 et 1908 |
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En 1914, le fort de Frouard fait parti des ouvrages modernisés de première catégorie de la 20ème région. Il a été fortement modernisé pour adapter ce fort d’arrêt stratégique à l’épreuve des nouveaux obus ce qui en fait l’un des ouvrages les plus modernes à la veille de la Grande Guerre. Son armement principal est placé à l’air libre ou sous cuirassements d’ancienne et de nouvelle génération. Le fort fait parti des ouvrages du Parc Lattier qui doivent assurer un véritable barrage à une armée ennemie venant de Metz. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Des soldats à l’entrée du fort vers 1890 © Lionel PRACHT |
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La boulangerie dans le casernement du temps de paix Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le fort ne connaitra pas l’épreuve du feu en 1914, car le front se stabilise à une vingtaine de kilomètres de l’ouvrage. Pendant la seconde guerre mondiale, il servira d’emplacement de DCA et de dépôt de munitions aux allemands . En septembre 1944, il recevra quelques bombes par les Américains qui venaient de bombarder les ponts de la Moselle. Ce qui causera quelques dégâts dans les casernements de paix et de guerre. A partir des années 50, le fort sera désarmé, les tubes de la tourelle Mougin seront envoyés au fort du Barbonnet à Nice et l’ouvrage servira de centre d’instruction au 26 ème RI. Abandonné dans les années 70, il est aujourd’hui, en bon état. Il possède toujours ses cuirassements, dont certains sont les derniers exemplaires existants. Propriété de l’armée son accès est interdit sans autorisation |
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Photo allemande de la tourelle de 75R05 du fort en 1940. © Lionel PRACHT |
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L’extérieur de la tourelle Mougin rabaissée. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Photo allemande de 1940 de la casemate de projecteur et de la tourelle de mitrailleuses au saillant 3. © Lionel PRACHT |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale
· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front. · En janvier 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. · Suite à la bataille de Verdun en 1916, le fort est réarmé et les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes en sac de terre, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. |
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Photo allemande de 1940 de la tourelle de mitrailleuses du saillant 4 en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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La cour du côté droit des casernements du temps de paix à étage. Cliché VAUBOURG Julie |
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La tourelle de projecteur dans les années 60. Photo Philippe TRUTTMANN © Michel TRUTTMANN |

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Le fort de Frouard ou fort Drouot |




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Photo allemande de 1940 de la tourelle de Mougin en 1940. Collection Lionel PRACHT |

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Photo allemande de 1940 des deux observatoires cuirassés dont l’un est destiné au service de commandement nord et au fonctionnement de la tourelle de projecteur et le deuxième au service de l’artillerie de la tourelle Mougin de 155L. © Lionel PRACHT |

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Vue depuis le saillant 4 du fort. Photo Philippe TRUTTMANN © Michel TRUTTMANN |
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Vue aérienne allemande du fort de Frouard en 1942. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la façade du casernement du temps de guerre en 1940 © Lionel PRACHT |

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Photo allemande de la casemate de projecteur et de la tourelle de mitrailleuses au saillant 3. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’observatoire de la tourelle de 75 en 1940. © VAUBOURG Cédric |


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Photo allemande de 1940 de la tourelle de Mougin. Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de 1940 de la sortie d’infanterie près de la tourelle de 75. Collection Lionel PRACHT |



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Photo allemande d’une des tourelle de mitrailleuses en 1940. © VAUBOURG Cédric |
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Photo allemande des allemands à l’entrée du fort en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande des allemands près de la tourelle de 75 en 1940. © Lionel PRACHT |
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La casemate de projecteur dans les années 60. Photo Philippe TRUTTMANN © Michel TRUTTMANN |


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L’entrée du fort et le corps de garde extérieur. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le corps de garde depuis le pont levis du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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L’entrée du fort après le corps de garde. Cliché VAUBOURG Julie |
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Un magasin aux cartouches près de l’entrée. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort et son pont levis. Cliché VAUBOURG Cédric |






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Les magasins aux cartouches à l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Les dates de construction du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Les dates de construction du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le fossé de gorge. Cliché VAUBOURG Julie |
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Détail du cartouche au dessus de l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie |
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Un passage couvert près du corps de garde extérieur. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Une poterne dans le fossé de gorge au pied de l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie |
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Une poterne à l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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La porte blindée de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort après le corps de garde. Cliché VAUBOURG Julie |





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Un autre magasin aux cartouches à l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La galerie principale vers les casernements. Cliché VAUBOURG Julie |
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La galerie principale à l’entrée du fort sous un passage couvert. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Les magasins aux cartouches à l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Deux créneaux à lampe d’un magasin aux cartouches à l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Un créneaux à lampe du magasin aux cartouche. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Détail de l’architecture du renforcement en béton armé de la tourelle Mougin sous la galerie principale. Cliché VAUBOURG Julie |
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Un passage couvert de la galerie principale près de l’entrée. Cliché VAUBOURG Cédric |

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La galerie principale. Cliché VAUBOURG Julie |
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La galerie principale devant la citerne près de la tourelle Mougin. Cliché VAUBOURG Julie |





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L’étage intermédiaire de la tourelle Mougin où se situe le mécanisme de rotation. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Une galerie près de citernes et de l’accès à la tourelle Mougin. Cliché VAUBOURG Julie |
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La citerne du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’escalier d’accès à la tourelle Mougin. Cliché VAUBOURG Julie |
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L’accès métallique donnant accès à la tourelle Mougin électrique. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’accès à l’étage intermédiaire de la tourelle où se situe le mécanisme de rotation. A gauche sur la photo l’emplacement d’une clé pour les divers réparation de la tourelle. Cliché VAUBOURG Julie |

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Détail d’un support à l’étage intermédiaire de la tourelle Mougin. Cliché VAUBOURG Julie |

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Des soldats Français dans la cour du fort au début de la Grande Guerre Collection Lionel PRACHT |
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Le site web de la fortification Séré de Rivières |
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1883 |
1892 |
1904 |
1906 |
1908 |
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Pièces de rempart du fort |
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Cuirassements et casemates |
équipée de 2 canons de 155 L |
1 tourelle Mougin renforcée équipée de 2 canons de 155 L |
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Défense des fossés |
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Nb de pièces |
25 |
25 |
25 |
25 |
23 |
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Dates de construction
Coût des travaux du fort et de la batterie de l’Eperon en 1885
Effectif 649 hommes en 1885 |
· 12 mai 1879 – 15 octobre 1883 · 2 600 780 Fr or
· 15 officiers, 34 sous-officiers et 600 soldats · 1 infirmerie pour 58 malades · 1 écurie pour 14 chevaux |
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Capacité du casernement à l’épreuve Capacité des casernements en maçonnerie Capacité du magasin à poudre
Capacité du magasin aux cartouches
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· 900 places · Sans infos · 110 tonnes de poudre noire à la construction du fort avant modernisation en magasins aux vivres. La poudre noire est stockée en 1914 dans le magasin caverne. · 500 000 cartouches a la construction du fort |
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· 3 à 4 cuisinières de marque François Vaillant · Une boulangerie de 2 fours de 256 rations chacun · 1 puits dans le fort d’une profondeur de 100m d’un débit de 5m3/jour et une pompe élévatoire d’un débit de 2,4m3/heure capte l’eau au Ray bois pour alimenter 5 citernes d’une capacité totale de 737m3. · 1 pont levis à bascule en dessous · 1 pont à effacement longitudinal |
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Communication télégraphie électrique
Eclairage en 1914 |
· Avec le fort Saint-Michel à Toul à 18 km grâce à un appareil à acétylène à lentilles de 40 cm de Ø et avec le poste optique du Bois de Charmes à 23 km grâce à un appareil à acétylène à lentilles de 40 cm de Ø. Un des deux appareil est stocké à l’étage intermédiaire du poste optique · Avec la batterie de l’Eperon, le central de Toul, le central de Nancy, le fort Saint Michel à Toul, le poste de Liverdun et le poste de bonne Fontaine grâce à 4 boites de forteresse · Electrique pour l’intérieur du fort, des tourelles et des fossés · Lampes de secours à pétrole pour le fort et lampes à bougie et à pétrole pour les tourelles. |
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Effectif prévu à la mobilisation en 1914 en temps de guerre (troupe du réduit)
· Gouverneur : 1 officier · Etat-major de l’artillerie : 1 officier et 1 homme · Etat-major du Génie : 2 officiers et 1 homme · Services médicaux : 1 officier · Infanterie : 8 officiers et 336 hommes du 168°Régiment d’infanterie d’active 8 officiers et 500 hommes des troupes territoriales · Artillerie : 5 officiers et 315 artilleurs du 6ème régiment d’artillerie à pied · Génie : 56 hommes · COA : 1 homme d’armée d’active et 8 hommes de l’armée territoriale · Infirmiers : 1 homme d’armée d’active et 4 hommes de l’armée territoriale · Forestiers : 7 hommes · Télégraphistes : 15 hommes · Soit un effectif de 30 officiers et 1600 hommes |
Effectif prévu au fort à la première heure
· Infanterie : 5 officiers et 445 hommes du 168°Régiment d’infanterie · Artillerie : 3 officiers et 181 artilleurs du 6ème régiment d’artillerie à pied · Génie : 1 officier et 2 hommes · Gardien de batterie : 1 homme · COA : 3 hommes · Sapeurs télégraphistes : 2 hommes · Médecin auxiliaire : 1 homme · Soit un effectif de 9 officiers et 635 hommes |
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Armement du fort fin 1915 · Aucune pièce de rempart · 1 coffre de contre escarpe et 2 caponnières armés de 4 canons révolver et 4 canons de 12 culasse avec leurs munitions · 1 tourelle Mougin modèle 1876 rabaissée et renforcée armée avec quelques obus · 1 tourelle de 75R05 armées de quelques obus · 3 tourelles de mitrailleuses GF4 armées et faiblement approvisionnées. |
Armement du fort fin 1917 · Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée · 1 coffre de contre escarpe et 2 caponnières armés de 4 canons révolver et 4 canons de 12 culasse avec leurs munitions · 1 tourelle Mougin modèle 1876 rabaissée et renforcée armée et réapprovisionnée en munitions · 1 tourelle de 75R05 armée et réapprovisionnée en munitions · 3 tourelles de mitrailleuses GF4 armée et réapprovisionnée en munitions |