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Le fort de Pont-Saint-Vincent est un fort d’arrêt construit au Sud de Nancy à 405 mètres d’altitude au dessus du village de Pont-Saint-Vincent. Il est placé au bord d’une falaise d’où l’on peut voir la ligne bleue des Vosges. Sa mission est de surveiller les nœuds ferroviaires et routiers menant à Langres et à Mirecourt, mais aussi la vallée de la Moselle. L’artillerie du fort sera renforcée par trois batteries d’artillerie annexes ( Batteries de Saint-Jean, de Bainville de la Chapelle et de Sainte Barbe). |
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L’armement du fort à la veille de la Grande guerre
Pièces de rempart du fort 4 canons de 120L sur affût de siège et place approvisionnés de 700 coups par pièce ( 280 obus allongés à mélinite, 406 obus à mitraille et 14 boites à mitraille). 4 canons de 95 sur affût SP approvisionnés de 600 coups par pièce ( 330 obus à mitraille, 240 obus à mélinite et 30 boites à mitraille) 2 canons de 80 de montagne approvisionnés de 600 coups par pièce ( dont 60 obus explosifs) 4 mortiers lisses de 22 approvisionnés de 312 coups par pièce (300 obus sphériques et 12 appareils pour le tir) 4 mortiers lisses de 15 approvisionnés de 305 coups par pièce (300 obus sphériques et 5 appareils pour le tir) 3 sections de 2 mitrailleuses de rempart approvisionnées de 43200 cartouches par section (4800 cartouches de 86D sur bande et 38400 cartouches de 86D en trousse) 2 sections de 2 mitrailleuses sur affût trépied approvisionnées de 43200 cartouches par section (4800 cartouches de 86D sur bande et 38400 cartouches de 86D en trousse) 1 projecteur électrique mobile de calibre 40 cm destiné à éclairer l’escarpement et les abords de l’entrée de guerre
Cuirassements et casemates 1 tourelle Mougin rabaissée et renforcée armée de 2 canons de 155 long approvisionnés de 1000 coups par pièce ( 600 obus allongés à mélinite, 380 obus à mitraille et 20 boites à mitraille) 1 tourelle Galopin modèle 1890 de 155L armée de 2 canons de 155 long approvisionnés de 1000 coups par pièce ( 600 obus allongés à mélinite, 380 obus à mitraille et 20 boites à mitraille). 4 observatoires cuirassés destinés aux services de l’artillerie 1 tourelle de projecteur équipée d’un projecteur électrique à lampe à arc à miroir Mangin de 90 cm de diamètre dont la commande électrique s’effectue depuis un observatoire cuirassé. 5 guérites blindées de rempart
2 caponnières simples renforcées armées chacune d'1 canon révolver approvisionné à 1800 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups. 1 caponnière double renforcée armé de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. 1 coffre double de contre-escarpe armé de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce.
Total 44 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Cuirassements et casemates extérieur 1 casemate de projecteur placée entre le fort et la batterie de Bainville équipée d’un projecteur électrique à lampe à arc à miroir Mangin de 90 cm de diamètre dont la commande électrique s’effectue depuis la casemate. 1 casemate de projecteur placée entre le fort et la batterie de Saint-Jean équipée d’un projecteur électrique à lampe à arc à miroir Mangin de 90 cm de diamètre dont la commande électrique s’effectue depuis la casemate.
Batterie de Saint-Jean est armée de 4 canons de 120L sur affût de siège et place approvisionnés de 700 coups par pièce ( 280 obus allongés à mélinite, 406 obus à mitraille et 14 boites à mitraille). Cette batterie possède une guérite blindée de rempart. Batterie de Bainville est armée de 6 canons de 95 sur affût SP approvisionnés de 600 coups par pièce ( 330 obus à mitraille, 240 obus à mélinite et 30 boites à mitraille) Cette batterie possède une guérite blindée de rempart. Batterie de la Chapelle est armée de 4 canons de 95 sur affût SP approvisionnés de 600 coups par pièce ( 330 obus à mitraille, 240 obus à mélinite et 30 boites à mitraille)
Aucun Abris de combat et abris cavernes de secteurs Aucun Aucun Aucun |
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Projet de modernisation
Projet de 1890 · Construction d’un casernement bétonné, renforcement des magasin à poudre et remplacement de la caponnière par un coffre double de contre escarpe. Projet de modernisation de 1893 · Installation d’une tourelle Galopin modèle 1890 dans un ouvrage annexe équipé d’un coffre double de contre escarpe. Relier l’ensemble du fort par une galerie à ciel ouvert qui passe dans le fossé. Projet complémentaire de 1904 · Renforcement de la tourelle Mougin, installation de cinq observatoires et d’une tourelle de projecteur. Projet complémentaire de 1908 · Installation sur l’ouvrage annexe d’une tourelle de 75R 05 équipée d’un observatoire cuirassé.
Modernisations
· 1886-1888 Installation d’une tourelle Mougin au centre du fort. · 1893-1895 Construction de deux casernements en béton spécial, d’un abri caverne équipé d’une boulangerie de guerre et d’un magasin sous roc creusé à une dizaine de mètres de profondeur relié au fort par deux monte-charges. Installation d’un réseau de voie de 50 pour relier les différentes parties du fort. · 1893-1896 Agrandissement du fort en construisant un ouvrage annexe à l’emplacement de la batterie de Sainte Barbe. Il est équipé d’une tourelle Galopin modèle 1890, de fossés protégés des assauts de l’infanterie par une caponnière tunnel et un coffre double de contre-escarpe . · 1898 Installation d’un groupe électrogène mobile qui alimente un projecteur de Fresnel de 90 cm de diamètre pour éclairer les abords de l’ouvrage. · 1903 Installation d’un réseau de queues de cochons autour de l’ouvrage et de grilles défensives au dessus des caponnières. · 1903-1912 Abaissement et renforcement d’une hauteur de 3m62 de la tourelle Mougin. · 1907-1914 Renforcement des communications intérieures, du poste optique et des caponnières. · 1908-1912 Installation de 7 guérites blindées. · 1910 Connexion au réseau électrique et construction de deux usines électriques dont une est équipée de trois moteurs Gnome de 12, 22 et 30 chevaux qui alimentent 3 dynamos. Installation de l’éclairage dans les locaux, les tourelles, les fossés et d’une ventilation électrique pour les casernements. · 1910-1912 Remplacement du projeteur mobile qui est très souvent en panne par une tourelle de projecteur et deux casemates de projecteur équipées chacune d’un projecteur de Fresnel de 90 cm de diamètre. Installation de cinq observatoires cuirassés dont un à l’extérieur de l’ouvrage. · 1912-1913 Installation de deux plans inclinés reliant le magasin sous roc et l’entrée de guerre à la galerie principale. · 1913 Amélioration du réseau de télégraphie électrique et installation du téléphone pour communiquer avec tous les éléments de l’ouvrage et la place de Toul |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1883 et 1908 |
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En 1914, le fort de Pont-Saint-Vincent fait parti des ouvrages modernisés de première catégorie de la 20ème région. Il a été fortement modernisé pour adapter ce fort d’arrêt stratégique à l’épreuve des nouveaux obus ce qui en fait l’un des ouvrages les plus modernes à la veille de la Grande Guerre. Son armement principal est placé à l’air libre ou sous cuirassements d’ancienne et de nouvelle génération. |
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Equipement du fort en 1914 |
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L’entrée du fort prise lors de la reddition par les allemands en juin 1940 © VAUBOURG Cédric |
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La rue des remparts. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le fort de Pont Saint Vincent tira en 1940 sur les ponts de la Moselle avant d’être complètement ferraillé en 1943 par l’occupant. Il sera utilisé par le 26 ème RI de 1970 à 1999 comme centre d’entrainement pour les commandos. Aujourd’hui, le fort est un parc de loisirs, appelé FORT AVENTURE, où l’on peut pratiquer multiples activités sportives dans un cadre exceptionnel. https://fort-pelissier.com/ |
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Vue sur le fort et son entrée en 1940 . © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de 1940 de la caponnière simple du saillant 3. © Lionel PRACHT |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale
· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front. · En janvier 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. · Suite à la bataille de Verdun en 1916, la batterie est réarmée et les issues et les entrées de la batterie se voient équipées de chicanes en sac de terre, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. |
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Photo allemande de l’entrée intérieure en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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La première cour des casernements du temps de paix à étage. Cliché VAUBOURG Julie |
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Photo allemande de la tourelle Mougin rabaissée en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photos allemandes de 1940 de la tourelle de Mougin modèle 1876, d’un observatoire cuirassé et de la cour des casernements de paix en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande du fossé de gorge et du coffre double de contre-escarpe de la batterie de Sainte-Barbe. © Lionel PRACHT |
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Photos d’un observatoire cuirassé, de l’entrée du fort avec la tourelle Galopin de 155L et de la rue des remparts près de l’entrée en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Les allemands sur la tourelle Galopin de 155L en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la façade du casernement du temps de guerre en 1940 © Lionel PRACHT |
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Des obus à l’entrée de la tourelle Galopin de 155L en 1940. © Lionel PRACHT |
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La façade du casernement bétonné et la rue des remparts en 1940. © Lionel PRACHT |
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La rue des remparts entre les saillants 4 et 5 en 1940. Collection Lionel PRACHT |

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Le fort de Pont Saint-Vincent ou fort Pélissier |

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La tourelle de projecteur éclipsée en 1940. © Lionel PRACHT |












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L’intérieur de la tourelle Galopin de 155L en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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La tourelle Galopin de 155L en 1940. Collection Lionel PRACHT |






























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Le passage entre les deux entrées. Cliché VAUBOURG Julie |
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La deuxième entrée du fort . Cliché VAUBOURG Julie |
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La deuxième entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le corps de garde extérieur. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Détail de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La première entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |





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Le passage couvert et les créneaux du corps de garde de l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le passage couvert de la galerie principale. Cliché VAUBOURG Julie |
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Une des deux cours du casernement de paix . Cliché VAUBOURG Julie |
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Le poste optique au dessus du casernement de paix . Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le poste optique au dessus du casernement de paix. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Une galerie du casernement de paix . Cliché VAUBOURG Julie |
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Quelques inscriptions d’époque . Cliché VAUBOURG Julie |
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Le casernement à étage de paix. Cliché VAUBOURG Cédric |

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Une chambrée du casernement de paix . Cliché VAUBOURG Cédric |

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Le casernement à étage de paix. Cliché VAUBOURG Julie |
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www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales |
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Photo allemande de la galerie reliant le casernement de paix depuis le casernement en béton spécial en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée du fort en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande d’un observatoire cuirassé en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la tourelle Mougin rabaissée modèle 1876. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande d’un observatoire cuirassé en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la caponnière simple de gorge du saillant 5 en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de 1940 du fossés de gorge où passe un accès qui relie la tourelle Galopin au fort. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la tourelle Mougin rabaissée modèle 1876. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la tourelle Mougin rabaissée modèle 1876. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande des dessus des casernements du temps de paix et de la tourelle Mougin rabaissée modèle 1876. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande des dessus des casernements du temps de paix et de la tourelle Mougin rabaissée modèle 1876. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée du fort en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée du fort en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la rue des rempart entre les saillants 4-5 en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la rue des rempart entre les saillants 4-5 en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la rue des rempart entre les saillants 4-5 en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la caponnière simple de gorge du saillant 5 en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la tourelle Galopin modèle 1890 en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la tourelle Galopin modèle 1890 en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la caponnière double du saillant 4 en 1940 © Lionel PRACHT |
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Photo allemande du fossé et de sa grille défensive en 1940 © Lionel PRACHT |

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Le site web de la fortification Séré de Rivières |
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1883 |
1892 |
1906 |
1908 |
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Pièces de rempart du fort |
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Pièces de rempart des batteries de Saint-Jean, de Bainville et la Chapelle |
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Cuirassements et casemates |
1 tourelle Mougin équipée de 2 canons de 155L |
1 tourelle Mougin rabaissée et renforcée équipée de 2 canons de 155 L équipée de 2 canons de 155 L |
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Défense des fossés |
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Nb de pièces |
51 |
51 |
46 |
54 |
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Dates de construction Coût des travaux du fort et des deux batteries annexes en 1883
Effectif prévu 816 hommes en 1885 |
· 10 août 1878 – 15 octobre 1881
· 2 500 000 Fr or
· 16 officiers, 40 sous-officiers et 760 soldats · 1 infirmerie pour 48 malades · 1 écurie pour 11 chevaux |
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Capacité du casernement à l’épreuve Capacité des casernements en maçonnerie Capacité du magasin à poudre
Capacité du magasin aux cartouches
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· 900 places · Sans info
· 117,5 tonnes de poudre noire à la construction du fort avant modernisation en magasins aux vivres. La poudre noire est stockée en 1914 dans le magasin caverne. · 16,3 et 12,6 tonnes de poudre noire à leurs construction · 545 000 cartouches à la construction du fort |
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· 3 à 4 cuisinières de marque François Vaillant · Une boulangerie de 2 fours de 200 rations chacun · Une boulangerie de guerre équipée d’un four de 300 rations · 8 citernes d’une capacité total de 1213 m3. Elles sont alimentées en temps de paix par une machine élévatoire qui capte l’eau d’une source dans la vallée du Madon et en temps de guerre, elles étaient autonomes. · 2 ponts levis à bascule en dessous dont un est installé en 1893-1896 · 1 pont à effacement longitudinal |
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Communication optique (2 postes optiques)
Communication télégraphie électrique
Eclairage en 1914 |
1er poste · Avec le fort de Manonviller près de Lunéville à 42,5 km grâce à un appareil à acétylène ou oxyacéthylénique à lentilles de 50 cm de Ø · Avec le poste de la Vierge à Épinal grâce à un appareil à acétylène ou oxyacéthylénique à lentilles de 60 cm de Ø. · Un autre appareil à lentille de 60 cm Ø est stocké dans le magasin du Génie 2ème poste · Avec le poste optique du Bois de Charmes à Toul à 20 km grâce à un appareil à acétylène à lentilles de 30 cm de Ø. · Avec le central de Toul, le central de Nancy, le fort Saint Michel à Toul, le village de Pont Saint Vincent grâce à 3 morses, un appareil téléphonique et un transmetteur Ader. · Electrique pour l’intérieur du fort, des tourelles et des fossés · Lampes de secours à pétrole pour le fort et lampes à bougie et à pétrole pour les tourelles. |
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Effectif prévu à la mobilisation en 1914 en temps de guerre article 40
· Gouverneur : 1 officier · Etat-major de l’artillerie : 1 officier et 1 homme · Etat-major du Génie : 2 officiers et 2 hommes · Services médicaux et intendance: 2 hommes · Etat major du 169 RI : 1 officier et 26 hommes · Infanterie : 7 officiers et 526 hommes du 169°Régiment d’infanterie · Artillerie : 4 officiers et 590 artilleurs du 6ème régiment d’artillerie à pied · Auxiliaire de places fortes : 63 hommes · Génie : 60 hommes · COA : 1 homme d’armée d’active · Infirmiers : 5 hommes · Forestiers : 7 hommes · Télégraphistes : 3 hommes · Soit un effectif de 16 officiers et 1221 hommes |
Effectif à la mobilisation du fort en 1914
· Infanterie : 2 compagnies d’infanterie du 169°Régiment d’infanterie soit 500 hommes · Artillerie : 470 artilleurs du 6ème régiment d’artillerie à pied · Génie : 120 hommes · Soit un effectif de 1090 hommes |
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Armement du fort fin 1915 · Aucune pièce de rempart · 1 coffre de contre escarpe et 3 caponnières armés de 6 canons révolver et 6 canons de 12 culasse avec leurs munitions. · 1 tourelle Mougin modèle 1876 rabaissée et renforcée armée avec quelques obus. · 1 tourelle Galopin modèle 1890 de 155L armée avec quelques obus. |
Armement du fort fin 1917 · Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée · 1 coffre de contre escarpe et 3 caponnières armés de 6 canons révolver et 6 canons de 12 culasse avec leurs munitions. · 1 tourelle Mougin modèle 1876 rabaissée et renforcée armée et réapprovisionnée en munitions · 1 tourelle Galopin modèle 1890 de 155L armée et réapprovisionnée en munitions
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