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Pendant la seconde guerre mondiale, le fort servira de camp d’internement pour les gens du voyage. Aujourd’hui, le fort est en bon état, il appartient à la commune de Peigney depuis 2011 après avoir été utilisé par la sécurité civile. En 2015, une association a commencé des travaux de rénovation du fort. Lien du site de l’association : http://www.fortdepeigney.fr
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Le fort de Peigney est un ouvrage bastionné ayant la forme d’un trapèze qui comprend une enveloppe et un réduit. Il est bâti au Nord Est de la ville à 400 mètres d’altitude en arrière des forts de Plesnoy et de Montlandon. Le fort est un ouvrage avancé de l’ancienne défense de la place, il a commencé à être construit juste avant le conflit Franco-prussien de 1870, mais il sera terminé par le Général Séré de Rivières. Son rôle est de surveiller les hauts de la route de Bâle, de Neufchâteau, le bois communal de Peigney et le secteur du bois de Bannes |
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L’armement du fort à la veille de la Grande guerre
Pièces de rempart de sûreté du fort Aucune pièce de rempart
Armement emmagasiné en plus des pièces de remparts dans le fort. Cet armement était prévu en cas de mobilisation pour le fort et les batteries de mobilisation du secteur Pas de pièce en stock
Cuirassements et casemates 3 casemates à tir indirect désarmées
Défense des fossés 4 casemates de flanquements aménagées dans les galeries de fusillade armées chacune d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups.
Total 4 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Aucune Ouvrages d’infanterie Aucun Abris de combat et abris cavernes Aucun Aucun Aucun |
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Projet de modernisation
· Aucun projet connu
Modernisations
· Aucune modernisation |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1878 et 1910 |
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En 1914, le fort de Peigney est un ouvrage non modernisé en maçonnerie de deuxième ligne sur la place forte de Langres classé en deuxième catégorie pour soutenir les troupes de campagne. Son armement principal est placé à l’air libre. Il appartient à la 21ème région. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale
· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces sur le front. · En mars 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. · En 1917, le fort sert de base arrière, il ne semble pas avoir été réarmé. |
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Une citerne dans la galerie principale du casernement de la troupe. © VAUBOURG Julie |
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Le casernement officiers © VAUBOURG Julie |
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Des soldats au fort avant la Grande Guerre © Florian GARNIER |
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L’emplacement des pièces de flanquement dans la galerie de fusillade du saillant 3-4 © VAUBOURG Cédric |
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Le magasin à poudre de gauche . © VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort.© VAUBOURG Cédric |








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Le corps de garde. Cliché VAUBOURG Julie |
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Détail d’une porte du casernement officiers. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Vue sur le casernement depuis une fenêtre. Cliché VAUBOURG Julie |
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Détail de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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La porte d’origine. Cliché VAUBOURG Julie |
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L’intérieur du corps de garde. Cliché VAUBOURG Julie |




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Inscription allemande de la seconde guerre mondiale. ©VAUBOURG Julie |
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Une chambrée d’officiers. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La galerie principale dans le casernement des officiers. Cliché VAUBOURG Julie |
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Une chambrée d’officiers. Cliché VAUBOURG Julie |
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Une chambrée d’officiers. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le casernement officiers Cliché VAUBOURG Julie |
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L’arrière des chambrées des officiers Cliché VAUBOURG Julie |
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Le casernement des officiers. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Un escalier menant à la cave du casernement des officiers. Cliché VAUBOURG Julie |
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www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales |
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Une chambrée d’officiers. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Photo allemande de 1940 de l’entrée du fort © Lionel PRACHT |


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Vue aérienne du fort de nos jours © Lionel PRACHT |
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1878 |
1881 |
1907 |
1910 |
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Pièces de rempart de sûreté du fort et de son enveloppe |
Aucune pièce de rempart |
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Aucune pièce de rempart |
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Armement emmagasiné en plus des pièces de rempart dans le fort. Cet armement était prévu en cas de mobilisation pour le fort |
2 canons de 24 |
24 pièces de rempart 2 pièces à tir indirect |
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Cuirassements et casemates |
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Défense des fossés |
Les pièces de flanquement des fossés ne sont pas installées en temps de paix |
14 pièces de flanquements |
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Nombre de pièces |
26 |
49 |
12 |
28 |
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Dates de construction Coût des travaux en 1885
Effectif 362 hommes |
· 8 février 1869 - 31 décembre 1875 · 2.316.028,47 Fr.
· 8 officiers · 18 sous-officiers · 336 soldats · 1 infirmerie pouvant recevoir 16 malades · Pas d’écurie |
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Capacité du casernement à l’épreuve Capacité des casernement en maçonnerie Capacité des 2 magasin à poudre Capacité des magasins aux cartouches
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· Aucun · 362 places couchées · 39,6 tonnes de poudre noire à la construction du fort · 1 000 000 munitions confectionnées et 12100 gargousses de 138 |
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· 2 cuisinières de marque François Vaillant type SC de 320 rations chacune · Aucune · 2 puits d’un débit journalier de 20 m³ · 1 pont à bascule en dessous |
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Communication liaison optique
Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· Un appareil de calibre 14 en réserve à la place peut être affecté au fort si nécessaire. · Avec le bureau central télégraphique de la caserne Dommartin grâce à une boîte de forteresse. L’effectif prévu est de 2 sapeurs télégraphistes le 4ème jour de mobilisation · Lampes à pétrole ou à bougie pour l’intérieur du fort, pas d’éclairage pour les fossés. |